Le 25 et 26 août 2016
Sanctuaire Notre-Dame d’Etchemin
603, route du Sanctuaire
Lac-Etchemin, Québec
G0R 1S0


Jeanne Couture

info@arts-et-rives.com


Jude Emond

munetchemin.je@sogetel.net


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Artistes

L’artiste peintre réalisera des œuvres à l’huile qui informeront le public sur le patrimoine bâti, culturel et minier de Thetford Mines. Ces œuvres exposeront sa vision du profond héritage laissé par l’industrie de l’amiante : des paysages cicatrisés à la base de l’identité culturelle de la région.

L’artiste multidisciplinaire d’origine colombienne, il réalisera des illustrations pour le recueil de textes sacrés Le Granth Guru Gold. Ce livre, créé de toute pièce par l’artiste, relate les cultures fictives et complexes qui cohabitent sur l’île Sylla. À la manière d’un anthropologue, Marceau documente l’art, la littérature et les croyances qui forgent l’identité de ces personnages.

Au Symposium, l’artiste travaillera sur le thème de la danse traditionnelle « la main blanche », populaire dans les années 1960 à 1980 pour créer une œuvre peinte, dessinée puis tissée avec des éléments récupérés.

L’artiste travaille méticuleusement le fil de métal pour créer des sculptures étonnantes. Il utilise le stop motion pour réaliser des œuvres mécaniques qui se métamorphosent. Dans ces œuvres, un bras devient un essaim de mouches, un oiseau, un crâne. Pour le Symposium, il travaillera sur une nouvelle pièce évolutive, entre l’homme et l’animal.

Pour le Symposium, cette famille d’artistes créera un modeste chantier créatif empreint de l’histoire et la culture des Etchemins. Ils utiliseront des histoires, des anecdotes, des documents historiques, des céramiques de Beauce et des tissus pour créer un art vivant entre réalité et fiction.

En déménageant son atelier sur le bord du lac Etchemin, l’artiste présentera une large peinture à l’huile inspirée du folklore et du paysage régional. Sa démarche est ancrée dans les notions de mémoire et d’identité. Dans sa peinture, elle s’interroge sur les activités humaines, les codes sociaux et la banalité du quotidien.

Au cours du Symposium, l’artiste construira une œuvre participative monumentale intitulée « Raconte-moi une histoire ». Au cours de la fin de semaine, l’artiste sollicitera les confidences pour faire vibrer les mémoires et écrire visuellement le folklore de demain. C’est sur une oreille géante que les visiteurs seront invités à écrire ou coller leurs histoires, créant un pont entre le patrimoine ethnologique d’hier à aujourd’hui.

Pour le Symposium, les deux artistes ont pour ambition de créer une base de données en ligne, inspiré de Wikipédia, pour archiver leur patrimoine personnel et artistique. Déjà entamé depuis l’hiver, le projet va se poursuivre plus intensivement lors de l’événement. Dans cette œuvre numérique, ils écriront sur leurs vies, les us et coutumes de notre époque en plus de donner la possibilité au public d’ajouter des entrées.

Le travail de l’artiste s’inscrit à la frontière entre la tradition de la peinture pleinariste et l’art textile. Pendant le Symposium, elle travaillera sur le dessin d’un paysage rocheux, entre l’abstraction et la figuration, rehaussé d’encre de chine et de broderies.

Lucie, artiste textile et Maude, auteure et performeuse, travailleront pour la première fois en duo mère/fille. Ces artistes raconteront l’histoire des familles qui ont travaillé dans les usines de textiles en Beauce. Pour ce faire, un protocole sera mis en place afin de recueillir des histoires avant et pendant le Symposium. Il en résultera un laboratoire performatif alliant poésie et art textile.

Lors de l’événement, l’artiste invite la communauté à participer à la confection d’une œuvre tissée collectivement afin de mettre en valeur le patrimoine culturel immatériel des femmes. Travaillant sur la transmission du savoir-faire intergénérationnel, l’artiste utilisera dans son œuvre des motifs tirés du livre de Mme Galarneau, la première femme a avoir enseigné le tissage dans les Cercles de Fermières. Les moments de rencontres avec les visiteurs seront l’occasion pour l’artiste de récolter des souvenirs ou des témoignages pour explorer la mémoire vernaculaire de Lac-Etchemin.

Pendant l’événement, la céramiste travaillera avec une technique très ancienne et méconnue au Québec : l’enfumage. L’artiste cuira des objets funéraires, décoratifs et sculpturaux pour créer des motifs dont le résultat est contrôlé par la fumée. Ces impressionnants clairs obscurs résultent à la fois du hasard et du rôle de l’artisan qui expliquera sa technique de cuisson tout au long de la fin de semaine.

Pour le Symposium, l’artiste travaillera sur une nouvelle série photographique autour de la communauté religieuse l’Armée de Marie dont l’épicentre est situé à Lac-Etchemin, tout près du site du Symposium. Pendant l’événement, elle croquera des images liées à cette communauté en utilisant le bleu comme point de départ à la composition de l’image.

Cette artiste, originaire de la Baie-James, travaille sur la notion de territoire. Pendant le Symposium, elle souhaite récolter les mythes sur les habitants du Nord-du-Québec. Au fil des témoignages, elle créera des œuvres peintes ou sculptées représentant l’imaginaire du public sur les habitants de la Jamésie.